Dans un coin de la nuit
assis sur le rebord de la fenêtre
perdu parmi mes pensées,
le regard vide, je ne vois pas
la pluie qui inonde la terre
mais un tonnerre me réveille
laissant les pensées tourner seules
comme une toupie
tour après tour
la solitude
les larmes qui descendent
sur mon visage fatigué, éprouvé
par l’abandon qui monte
et ne me laisse pas,
meurt et renaît en moi ;
la chambre est sa tombe
et le chant du vent
égaré
là-bas, au loin,
l’unique espérance.
Marco
FreeFromChains
______________________
Adaptation personnelle :
La solitude
Dans l’ombre épaisse de la nuit
Assis au bord de ma fenêtre
Je perds mes pensées à l’infini
Mon regard vide cesse d’être
Je ne vois pas la pluie tomber
Qui noie la terre en abondance
Mais le tonnerre vient frapper
Réveille en moi la tourmente immense
Mes songes tournent seuls sans fin
Comme une toupie en silence
Et chaque tour ramène enfin
La solitude en revenance
Les larmes glissent sur ma peau
Visage las usé défait
L’abandon monte sombre flot
Meurt puis renaît au cœur jamais
La chambre est son tombeau muet
Le vent en porte le cantique
Perdu là-bas si loin discret
Lointain fragile espoir unique

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire