Dans les méandres secrets de Ioannina, un vieux mur se fait carnet de confidences. Un cœur incandescent explose en rouge et lance, à qui s’y attarde, la question taquine : « T’ai-je manqué ? » Comme un murmure insolent dans la ville, il titille les émotions endormies et colore les souvenirs d’une pointe de folie créative. Plus loin, surgit l’étrange effigie, silhouette sans visage drapée d’ombre, couronnée au nom de Saint Soles. Elle marche sur le fil du mystère, mi-divinité urbaine, mi rêveur sans repos, mélangeant la sagesse des pierres à l’audace de la rue. Les deux œuvres se côtoient, réinventent le bitume en scène de théâtre, invitant chacun à danser avec les mirages, à cueillir la poésie là où l’art flirte avec le secret et la lumière...
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