Au cœur palpitant de Florence, où l'art et le pouvoir s'entremêlent dans une danse séculaire, s'élève le Palazzo Vecchio, cette imposante forteresse gothique érigée par Arnolfo di Cambio entre 1299 et 1314, dominant de sa tour d'Arnolfo haute de près de cent mètres la célèbre Piazza della Signoria. Ancien palais-forteresse de la Seigneurie de Florence devenu hôtel de ville, ce bastion du pouvoir politique abrite en ses murs la majestueuse Salle des Cinq-Cents, ornée de fresques de Vasari, et témoigne encore aujourd'hui de l'austérité médiévale transformée en splendeur Renaissance par les Médicis après 1540. De l'autre côté de l'Arno, dans le quartier de l'Oltrarno, trône le somptueux Palazzo Pitti, né des ambitions démesurées du banquier Luca Pitti en 1458, qui rêvait de surpasser ses rivaux Médicis en édifiant une demeure aux fenêtres plus larges que la porte d'entrée du palais Médicis. Ironique revanche du destin, cette résidence aux façades de pietra forte au style bugnato monumental fut rachetée en 1549 par Éléonore de Tolède, épouse de Cosme Ier de Médicis, transformant l'ancien défi architectural en résidence principale des grands-ducs de Toscane et coffre aux trésors de collections d'art inestimables.
Entre ces deux symboles du pouvoir temporel et de la magnificence, Giorgio Vasari tisse en 1565, sur ordre de Cosme Ier, un lien secret et aérien : le légendaire Couloir de Vasari, passage protégé de sept-cent cinquante mètres serpentant au-dessus de la cité. Ce tunnel extraordinaire, né des craintes d’attentats, du besoin de discrétion des Médicis et du refus de se mêler à la plèbe, cette populace insalubre des rues où s’accumulent les excréments, commence dans les appartements d'Éléonore au Palazzo Vecchio, traverse la Via della Ninna, s'insère au dernier étage de la Galerie des Offices — ce temple de l'art Renaissance créé par Vasari pour abriter les "offices" administratifs et devenu l'un des plus grands musées du monde avec ses 101 salles et 2200 œuvres de Botticelli, Léonard de Vinci, Michel-Ange et Raphaël. Le corridor poursuit sa course secrète au-dessus du Ponte Vecchio, contournant avec ingéniosité la tour des Mannelli dont la famille s'opposa à la démolition, créant cet encorbellement si caractéristique, avant d'atteindre l'église Santa Felicita et de se terminer au Palazzo Pitti.
Ainsi se dévoile Florence dans toute sa splendeur conspiratrice, où chaque pierre raconte l'histoire fascinante d'une famille au destin exceptionnel, maîtresse d'une ville en perpétuelle effervescence artistique et politique, capable de transformer ses peurs en chefs-d'œuvre architecturaux et ses ambitions en passages secrets dominant les toits de la Renaissance…
Patrick, René et André
Café Affogato
Une famille des USA dont le mari est vietnamien
Deux chevaux Percheron blancs qui incarne à la fois la tradition,
la force, la placidité et élégance, qui tirent une carrossa dans Firenze
Caffè Giubbe Rosse – Là où naissait l’avant-garde : Au cœur de Florence, depuis 1897, le Caffè Giubbe Rosse est le plus ancien de la ville encore en activité. Une époque habitée de poètes, de peintres et d’intellectuels, et c’est ici que sont nés les courants culturels les plus importants du XXe siècle, du Futurisme à l’avant-garde et à la littérature, dont la « Voce » et « Lacerba », principaux témoins. Aujourd’hui, Giubbe Rosse est de nouveau un lieu de rencontre du goût. Notre menu propose des plats inspirés de la tradition bistronomique italienne, avec une touche internationale. Nos cocktails signatures cachent un petit rituel de beauté, pour surprendre, et le petit-déjeuner sur la place devient un moment où il fait bon se retrouver. Bienvenue là où l’histoire se rencontre avec le plaisir d’être ensemble.































































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